Cest donc dans l’amphithéâtre de la Faculté des Sciences et Technologies de La Rochelle, plein à craquer que le préfet a réuni le 2 février, les élus, les « Responsables Sécurité », les professionnels de la route, les pompiers, les professionnels de la nuit et les éducateurs des jeunes de moins de 25 ans, les gendarmes, les policiers et Madame le
Les spécialistes de la cybercriminalité se réunissent cette semaine à Monaco avec pour ambition d'étendre à l'ensemble de la population les comportements et réflexes qui permettront de mieux résister à des pirates informatiques de plus en plus audacieux. "Se protéger, ça passe par des règles", explique à l'AFP le directeur général de l'Agence nationale de la sécurité des systèmes d'information Anssi, Guillaume Poupard. "Il y a des règles de conception des systèmes, des règles d'administration de ces systèmes, des règles de gouvernance, des règles de comportement de la part des agents... Quand vous appliquez toutes ces règles et que vous le faites proprement, ça ne garantit pas une sécurité à 100%, mais il n'y a plus grand chose qui passe", estime-t-il. Le propos peut paraître bien optimiste, alors qu'on apprend tous les jours ou presque que des cybercriminels arrivent à se promener dans des systèmes informatiques les plus divers, volent des fichiers, détournent de l'argent ou menacent de tout bloquer. "Au sein des entreprises, il y a évidemment un responsable de la sécurité des systèmes d'information il est indispensable, mais pas suffisant. L'idée, c’est vraiment de se dire que chacun est acteur de cette cybersécurité le PDG, le directeur juridique, le directeur financier... Chacun à un rôle à jouer", souligne-t-il. Y compris l'intérimaire, généralement oublié dans les procédures, alors qu'il a souvent accès aux systèmes. Pas étonnant, dans ce contexte, que les Assises de la sécurité et des systèmes d'information soient de moins en moins une réunion de spécialistes. Quelque personnes y sont attendues de mercredi à vendredi, à Monaco. La menace reste des plus sérieuses, d'autant que le problème de la sécurité informatique a longtemps été négligé. L'Etat a identifié plus de 200 opérateurs d'importance vitale OIV, privés et publics, "qui exploitent ou utilisent des installations jugées indispensables pour la survie de la Nation". La loi de préparation militaire les oblige désormais à suivre toute une série de règles très strictes pour faire face à la menace cyber, sous la surveillance de l'Anssi. - Rendre les attaques publiques - Et pour les autres ? Rien d'obligatoire, pour l'instant, mais du bon sens. "Il y a des chefs d'entreprises qui viennent me voir pour me demander ce qu'ils doivent faire, alors qu'ils ne sont pas des OIV", raconte Guillaume Poupard. "Et bien, la même chose!" Les entreprises devront de toute façon réagir parce qu'une directive européenne va les obliger en 2018 à rendre public tout vol de données personnelles. Or, jusqu'à présent, la plupart d'entre elles préfèrent garder secrètes les attaques dont elles font l'objet. Pour des raisons d'image, et aussi, note pour mieux réagir face aux pirates. "On va voir le vrai visage de la sécurité des sociétés françaises, et ça va faire peur", prédit Jérôme Robert, responsable du marketing chez Lexsi, une société spécialisée tout juste rachetée par Orange. Le plus souvent guidés par l'appât du gain, mais aussi par des motivations idéologiques, les cybercriminels s'introduisent au coeur du système des entreprises, généralement en passant par les ordinateurs de certains employés. Et pour approcher lesdits employés, on leur fait ouvrir des pièces jointes par mail, on les envoie cliquer sur des pages web vérolées ou on leur met entre les mains une clef USB corrompue. Une fois dans la place, les pirates peuvent tranquillement piller les ressources de l'entreprise attaquée - pour la plus grande joie d'un concurrent, par exemple - voire prendre le contrôle de ses équipements. Quitte à représenter un véritable danger, puisqu'ils pourraient ainsi faire dérailler un train, prendre le contrôle d'une voiture autonome, polluer l'approvisionnement d'une ville en eau ou faire sauter une raffinerie. Sans en arriver à de telles extrémités, les cybercriminels font de plus en plus chanter leurs victimes en s'introduisant dans leurs ordinateurs pour les bloquer ou en crypter le contenu. Et là, ce ne sont pas seulement des entreprises, mais aussi des particuliers, qui sont victimes de ces "ransomwares", et qui ne peuvent espérer récupérer leurs données qu'en payant une rançon.
Cybercriminalité la sécurité informatique est l'affaire de tous. Auteur (s) La rédaction de AFP. Publié le 03 octobre 2016 - 16:59. Les spécialistes de la cybercriminalité se réunissent cette semaine à Monaco avec pour ambition d'étendre à l'ensemble de la population les comportements et réflexes qui permettront

Ah qu’il est bon de recevoir des nouvelles de ceux qu’on aime ! Surtout quand était sans nouvelle d’un être particulièrement cher depuis longtemps… Et depuis hier ouf » c’est bon ça va j’ai des nouvelles d’Alexandre Bénalla ! Alors non Bénalla et moi on n’est pas proches mais sans le savoir il m’a apporté tellement de matière pour écrire mes chroniques que pour moi c’est devenu un proche ! Alors qu’est ce qu’il devient ce cher Alex ? Et bien figurez vous que c’est Marcel Campion, le gentil forain mafieux homophobe qui lui a trouvé du boulot ! Bénalla va devenir consultant sécurité pour la foire du Trône ! Ah ben merde alors… J’en ai entendu des intitulés d’emploi fictif mais des comme ça c’est balaise non ? J’imagine les réunions avec Alexandre le consultant sécurité.. Bon les gars qui dit foire dit foule, qui dit foule dit agitation, qui dit agitation dit danger, qui dit danger dit mobilisation, qui dit mobilisation dit vigilance, qui dit vigilance dit matraque ! Règle n°1 Si vous voyez un rassemblement de plus de 5 personnes vous dispersez, si y a résistance vous matraquez Règle n°2 Si vous repérez des agitateurs, réaction immédiate vous prenez à la gorge et vous exfiltrez une fois le ou les individus exfiltré vous revenez à la règle n°1 vous matraquez ! Règle n°3 Vous apprenez les règles n°1 et n°2 par cœur ! En cas de problème - du style décès d’un individu matraqué - suite à l’application de la règle n°1 vous venez me voir immédiatement là je vous remettrais un passeport dit diplomatique » et vous pratiquez sur vous-même la règle n°2 l’exfiltration » Bon ben voilà on le sait, on ne sera pas du tout en sécurité à la foire du trône ! A tout moment on pourra se faire taper sur la gueule ! Autre sujet tout aussi grave ! Vous vous en souvenez surement en début d’année deux accidents d’avion avaient secoué l’univers des transports aériens. Deux accidents dans lesquels étaient impliqués des Boeing 737 Max ! Interdiction de voler pour ces appareils depuis mi-mars, gros manque à gagner pour les compagnies et le constructeur, du coup le constructeur a multiplié les enquêtes et hier tin nin » l’annonce de Boeing On a trouvé le problème de nos 737 y a un problème sur les ailes » Allo ? Un problème sur les ailes ! Tu construits des avions, tu vérifies pas hyper bien les ailes et tu te dis c’est ok ils peuvent voler » et faut deux accidents pour que tu vérifies que les ailes de ton avion sont OK ! La suite à écouter et à retrouver en vidéo !

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Lasécurité en entreprise : l’affaire de tous Plus que jamais, les risques liés à la sécurité au travail, comme à la sûreté et à la prévention des risques elle-même, sont devenus un enjeu majeur pour les entreprises. Toutes, quel que soit leur taille ou leur secteur d’activités, sont concernées par la sécurité en entreprise. En interne, idem.
Association paritaire pour la santé et la sécuritédu travail, secteur "Administration provinciale" Recherche À propos Croyez-vous que la santé et la sécurité, c’est l’affaire des autres? Détrompez-vous! Pour bénéficier d’un milieu de travail sécuritaire, tous les travailleurs et les gestionnaires doivent connaître les différents enjeux en santé et sécurité du travail afin de collaborer ensemble pour trouver des solutions aux problèmes rencontrés. La prévention devient alors l’affaire de vous, de moi, de vos collègues, de vos gestionnaires, de votre ministère. Bref, elle devient l’affaire de tous! Objectif et déroulement Sensibiliser les participants sur les enjeux réels de la santé et de la sécurité du travail et les amener à adopter des comportements sécuritaires afin de bâtir une forte culture de prévention. Les conséquences potentielles d’un accident de travail ou d’une maladie professionnelle Les responsabilités des travailleurs et des gestionnaires L’adoption de comportements sécuritaires Cliquez ici pour faire une demande de service Vos conseillers Alexandre Côté Julie Forest Vous pourriez être intéressé par
EdouardPhilippe: "la sécurité est l'affaire de tous". Après la tour Eiffel mercredi, le Premier ministre Édouard Philippe s'est rendu à la gare du Nord à Paris vendredi pour rassurer les Par Jean GauryPublié le 01/02/2013 à 0h00 Mardi dernier, la commune de Bonzac recevait la brigade autonome territoriale de Guîtres pour faire le bilan de son inspection en présence des élus. Dix communes étaient représentées par leur maire. Jean-Louis Biais, maire de Bonzac, souhaitait la bienvenue aux gendarmes, puis a donné la parole à l'adjudant-chef Didier Landry, chef de la brigade de Guîtres. Avant de présenter les résultats du travail de la brigade au cours de l'année 2013, l'adjudant-chef a annoncé la promotion de deux gendarmes. Taux d'élucidation en hausse L'adjudant Renaud Salmagne a été élevé au grade d'adjudant-chef et Jean-Michel Berdié au grade de brigadier. Didier Landry rappelait les objectifs pour 2012 faire baisser la délinquance générale, notamment la délinquance sur les routes. Si le nombre d'interventions des agents de la brigade et des enquêtes judiciaires sont en augmentation, on note une légère augmentation de la délinquance générale et une diminution de la délinquance de proximité ainsi qu'un taux d'élucidation de cette délinquance générale en forte augmentation ; il est passé de 37,7 % en 2010 à 58,5 % en 2012, ce qui a valu les félicitations du commandant Stéphane maires ont été très attentifs à l'analyse géographique commune par commune. Toutes les communes sont en baisse. Une attention particulière a été portée pour la commune de Saint-Martin -du-Bois, où la délinquance a doublé en trois ans. Sécurité routièreNeuf accidents ont fait un tué et 15 blessés en 2012 un mort de moins qu'en 2011. La répression route vitesse, alcool est, par contre, en augmentation. Le chef de brigade a fixé les objectifs pour 2013 maintenir la répression sur les routes du canton vitesse, alcool, maintenir les taux d'élucidation des faits de délinquance et augmenter le taux d'élucidation concernant les vols et ce sujet, un technicien de l'identification judiciaire sera engagé sur tous les cambriolages. La parole a été donnée par la suite au commandant Stéphane Procédès, qui a bien entendu félicité les personnels de la brigade pour ses bons résultats et la collaboration des élus de chaque commune. La sécurité, c'est l'affaire de tous », concluait le commandant. Cybercriminalité la sécurité informatique est l'affaire de tous. Guillaume Poupard, directeur général de l'Agence nationale de la sécurité des systèmes d'information (Anssi) à Paris, le Body Afin de développer en interne une culture de la santé et de la sécurité, le groupe coopératif Axéréal implique aujourd’hui l’ensemble de ses équipes dans une ambitieuse stratégie de prévention des accidents professionnels. Des silos de grains aux moulins, des usines de production d’aliments pour animaux aux malteries, c’est l’ensemble des entités d’Axéréal qui font aujourd’hui de la protection des salariés et des parties prenantes adhérents, clients… une priorité. Assurer la sécurité des femmes et des hommes qui travaillent au sein d’Axéréal est un prérequis pour l’ensemble de nos activités, affirme Romain Gallas, administrateur Axéréal. C’est pour cela que nous cherchons être proactifs sur le sujet ». Pour porter une telle ambition, une politique sécurité notamment a été mise en place il y a trois ans. Impulsée par la Direction, elle a permis de placer le sujet au rang des priorités stratégiques d’Axéréal. Un vrai élan a été donné », confirme Sébastien Richomme, responsable sécurité du pôle Agriculture & Filières. La sécurité est réellement l’affaire de tous, et l’élan porté se retrouve donc à tous les niveaux du groupe coopératif. Des points sur la sécurité sont par exemple régulièrement réalisés lors des comités de direction. Un comité sécurité réunit par d’ailleurs une fois par mois les directeurs de chaque Business Unit BU du pôle Agriculture & Filières chaîne du grain, meunerie, élevage. Cela permet des échanges constructifs sur les difficultés rencontrées, les démarches de progrès à mener… », poursuit Sébastien Richomme. Un partage des bonnes pratiques peut également être réalisé. Une dynamique proactive que l’on retrouve également chez Boortmalt, activité malt du groupe Axéréal. Chaque accident est évitable » La question de la sécurité est abordée au quotidien sur le terrain, grâce à un important travail de communication. Des animateurs sécurité terrain sont là pour aider les managers de proximité à avancer sur le sujet. Nous devons convaincre 100 % de nos collaborateurs que la sécurité est un prérequis à toute action. Il faut qu’ils aient conscience de l’importance de cette question et aient envie de se protéger », explique Sébastien Richomme. Pour accompagner la démarche, différentes initiatives ont été prises. C’est le cas par exemple de rituels comme les 5 minutes sécurité ». Plusieurs fois par semaine, les responsables locaux présentent le travail du jour à leurs équipes, les risques qui y sont liés et les moyens de s’en prémunir. Formations et sensibilisations sont par ailleurs régulièrement proposées pour permettre aux collaborateurs de développer les réflexes nécessaires à leur protection et celles des parties prenantes mesures de protection, signalement de toute situation à risque…. Des Rencontres sécurité terrain ont également été instituées pour améliorer les comportements du quotidien voir ci-dessous. La politique sécurité du groupe s’appuie sur un principe fondamental chaque accident est évitable. Pour preuve, l’expérience rappelle que la majorité de ces accidents sont imputables à l’organisation au comportement des personnes en présence. La communication portée par Axéréal met notamment l’accent sur les bonnes pratiques à adopter face à cinq risques majeurs les chutes de hauteur, les interventions en cellules, l’utilisation des engins de manutention chariots élévateurs…, les risques routiers et la question des troubles musculosquelettiques lombalgie, entorse…. En s’appuyant sur une sensibilisation au long cours des équipes mais aussi sur une analyse rigoureuse des incidents survenus, le groupe poursuit ainsi un objectif ambitieux le zéro accident. Des Rencontres sécurité terrain pour développer les bonnes pratiques De la farine au sol qui risque de faire glisser un collaborateur, un sac mal porté qui peut fragiliser le dos d’un salarié… Dans leur quotidien professionnel, les collaborateurs ne perçoivent pas toujours les risques induits par certaines situations. Tout l’objectif des Rencontres sécurité terrain est là détecter les comportements à risque, et réduire ainsi les accidents, en apportant un œil neuf sur des situations de travail. L’œil neuf, c’est celui porté par deux membres de l’encadrement qui vont étudier avec attention le travail d’un salarié, dans un esprit collaboratif et bienveillant. Après une dizaine de minutes d’observation, un dialogue constructif va se nouer sur le mode opératoire du collaborateur, afin de déterminer d’éventuelles pistes d’amélioration. Le port des EPI Equipements de protection individuelle a-t-il été respecté ? L’échelle utilisée était-elle la plus adaptée ? La zone de travail a-t-elle été nettoyée au bon moment ? Autant de points d’attention qui pourront être évoqués afin de faire progresser la sécurité sur le site et servir au plus grand nombre. Après avoir été lancées dans la branche Agriculture d’Axéréal, ces Rencontres ont été déployées au sein d’Axiane Meunerie en 2021. 200 collaborateurs de terrain bénéficient désormais deux fois par an d’une telle initiative, explique Laurent Gandouin, directeur industriel & supply chain chez Axiane Meunerie. 80 % de nos accidents sont liés à des chutes de plain-pied ou des ports de charge. Des bonnes pratiques peuvent permettre de les éviter. Nous disposons avec ces rencontres d’un bon moyen pour agir en ce sens ». Chaque rencontre permet aux collaborateurs de prendre quelques engagements simples pour faire progresser leur propre sécurité. La question des accidents est le plus souvent liée à une prise de conscience des risques », rappelle Laurent Gandouin. Dans le même temps, le manager peut relever quelques aménagements de postes à réaliser pour prévenir certains accidents, comme par exemple l’installation d’aspirateurs à chaque étage d’un bâtiment ou la mise en place de rangements dédiés aux outils du collaborateur ». Boortmalt une malterie construite sans aucun accident en Ethiopie Des réflexes de sécurité doivent être développés dans les actions du quotidien des collaborateurs du groupe. Mais il est également essentiel qu’ils soient adoptés dans le cadre de chantiers d’exception portés par la coopérative. C’est ce à quoi s’est attaché Boortmalt, le pôle malt international d’Axéréal, lors de la construction de sa première malterie africaine, en Ethiopie, entre 2018 et 2021. Située dans le parc industriel de Debre Birhan, cette unité de production a été édifiée en faisant de la sécurité et de la santé des travailleurs présents une priorité centrale. Pour porter cette ambition, nous nous sommes assurés d’avoir un responsable de la sécurité présent sur le chantier dès le premier jour de construction, et nous l’avons intégré durant toute la phase opérationnelle, explique Mauricio Corsi, Responsable sécurité, santé et environnement chez Boortmalt, filiale malt du groupe Axéréal, ce responsable sur place a accompagné la création de se site, en insufflant la culture de la sécurité Boortmalt ». De même, un suivi scrupuleux des mesures de santé et de sécurité en vigueur au sein du groupe, valant à l’échelle internationale, a été instauré. Elles ont été respectées en prenant soin, dans le même temps, de tenir compte des enjeux locaux. L’ensemble des mesures prises nous a permis de construire cette usine sans qu’aucun accident ne soit à déplorer », se satisfait Mauricio Corsi. Désormais opérationnelle, la malterie éthiopienne offre une capacité de tonnes, approvisionnée par des agriculteurs locaux. Lasécurité est d’abord l’affaire de tous. mardi 14 juillet 2015 Ce matin dans le Télégramme, un article fait écho à l’agression d’une jeune fille, accompagnée de son petit frère, place Guérin en début de mois ( ici ).
Depuis 2019, chaque 7 juin sera l’occasion de mettre en évidence les avantages d’une alimentation sûre. 7 juin 2020, Le Caire - À l’occasion de la Journée internationale de la sécurité sanitaire des aliments JISSA, l’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture FAO et l’Organisation mondiale de la santé OMS ont publié la déclaration commune suivante pour souligner le rôle crucial de la sécurité sanitaire des aliments dans la promotion de la santé et l’éradication de la faim Sans accès universel à une alimentation sûre, l’Agenda 2030 sera impossible à atteindre. Toute personne a le droit à une alimentation sûre, nutritive et suffisante. La sécurité sanitaire des aliments est essentielle pour promouvoir la santé et éliminer la faim, deux des 17 objectifs de l’Agenda 2030 pour le développement durable. Si elle n’est pas sûre, ce n’est pas de la nourriture. La sécurité sanitaire des aliments est atteinte lorsque toutes les personnes, à tout moment, ont un accès physique et économique à une nourriture qui répond à leurs besoins alimentaires pour une vie saine et active. En effet, la sécurité alimentaire est une partie fondamentale de la composante utilisation des quatre dimensions de la sécurité alimentaire - disponibilité, accès, utilisation et stabilité. Aujourd’hui, environ 55 millions de personnes dans les États arabes sont en situation d’insécurité alimentaire. En définitive, une alimentation saine est essentielle non seulement pour améliorer la santé et la sécurité alimentaire, mais également pour les moyens de subsistance, le développement économique, le commerce et la réputation internationale de chaque pays de la région. Les maladies d’origine alimentaire entravent le développement socio-économique en mettant à rude épreuve les systèmes de soins de santé et en nuisant aux économies nationales, au tourisme et au commerce. La FAO et l’OMS unissent leurs forces dans la région pour assister les pays à prévenir, gérer et répondre aux risques tout au long de la chaîne d’approvisionnement alimentaire, en travaillant avec les producteurs et les vendeurs de denrées alimentaires, les autorités de réglementation et les acteurs de la société civile, que les aliments soient produits localement ou importés. La FAO aide les pays membres à prévenir, gérer et répondre aux risques tout au long de la chaîne de production alimentaire tandis que l’OMS facilite la prévention, la détection et la réponse au niveau mondial aux menaces pour la santé publique associées à des aliments insalubres. Les deux organisations œuvrent à garantir la confiance des consommateurs dans leurs autorités et dans la sécurité de l’approvisionnement alimentaire. La sécurité sanitaire des aliments est une responsabilité partagée entre les gouvernements, les producteurs et les consommateurs. Tout le monde a un rôle à jouer, de la ferme à la table, pour garantir que les aliments que nous consommons sont sûrs et ne causeront pas de dommages à notre santé. Nous appelons les gouvernements, les partenaires du développement international, les donateurs et le secteur privé à faire une différence durable en matière de sécurité alimentaire. Ceci peut se faire par le biais des actions suivantes Assurer la sécurité sanitaire des aliments. Les gouvernements nationaux doivent garantir une nourriture sûre et nutritive pour tous. Produire des aliments sûrs. Les agriculteurs et producteurs doivent adopter de bonnes pratiques culturales. Bonnes pratiques de transformation. Les exploitants du secteur alimentaire doivent veiller à ce que les aliments soient transportés, stockés et préparés sans danger pour la santé. Vérifier la sécurité des aliments. Les consommateurs doivent avoir accès en temps opportun à des informations claires et fiables sur les risques nutritionnels et les risques de maladie associés à leurs choix alimentaires. Faire équipe pour la sécurité. Les gouvernements, les organismes économiques régionaux, les organisations des Nations unies, les agences de développement, les organisations commerciales, les groupes de consommateurs et de producteurs, les institutions universitaires et de recherche et les entités du secteur privé doivent travailler ensemble sur les questions de sécurité alimentaire. *** Depuis 2019, chaque 7 juin sera l’occasion de mettre en évidence les avantages d’une alimentation sûre. La Journée internationale de la sécurité sanitaire des aliments JISSA a été adoptée par l’Assemblée générale des Nations unies en décembre 2018. La deuxième édition de la Journée internationale de la sécurité sanitaire des aliments vise à attirer l’attention et à inspirer l’action en matière de prévention, de détection et de gestion des risques d’origine alimentaire, contribuant ainsi à la sécurité sanitaire des aliments, à la santé humaine, à la prospérité économique, à l’agriculture, à l’accès aux marchés, au tourisme et au développement
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la sécurité est l affaire de tous